Presse
Téléchargez ici des exemples d’articles rédigés par mes soins pour différents titres de la presse magazine ou quotidienne ainsi que pour la presse institutionnelle.
Edition
Visualisez ici les couvertures des ouvrages que j’ai écrits ou auxquels j’ai collaboré.
Communication
Téléchargez ici des exemples de dossiers de presse, suppléments promotionnels et reportages réalisés pour des consumers.
Web éditorial
Visualisez ici les captures d’écran des blogs que j’ai animés.

Mon blog sur Tumblr

J'anime un 2ème blog dans lequel je propose une sélection de sites Web, de vidéos et d'articles divers trouvés sur Internet.
> monhoazin.tumblr.com
Les derniers articles ci-dessous :

    Hoazin.fr : le blog de Catherine Levesque

    13 août 2011  |  Catherine L.  

    La gare de Saintes, aujourd'hui même, conforme à la vignette de la page 45 du Perroquet des Batignolles…

    Il m’est arrivé un truc étrange hier. Pour la première fois de ma vie, je suis allée me balader à Saintes, petite ville coquette de Charente-Maritime. L’après-midi, je me glisse sur mon transat, au bord de la piscine, pour poursuivre la lecture de ma BD, Le Perroquet des Batignolles. Et paf, ne voilà-t-il pas que l’évêque de Saintes convoque Oscar, le héros qui ressemble à Tintin ! Deux pages plus tard, voici Oscar Moulinet, preneur de son à Radio France, à la gare de Saintes… et bientôt en quête de la cathédrale Saint-Pierre, celle-là même que j’avais le matin-même dans le viseur. « Il n’y a pas de coïncidences, l’usage de ce mot est l’apanage des ignorants », a écrit Paul Auster. Mais « la superstition est l’art de se mettre en règle avec les coïncidences », pourrait rétorquer Cocteau !
    Quoi qu’il en soit, j’ai beaucoup aimé cette BD, les dessins de Stanislas, et j’attends impatiemment la suite de « l’énignatique Monsieur Schmutz ». Apparemment, il y aura quatre autres tomes. Si quelqu’un connaît la date de parution, je suis preneuse ! Malheureusement, j’ai beau aimer les palmipèdes, je n’avais pas de canard doré dans mon album, qui m’aurait donné droit à une planche originale…

    5 août 2011  |  Catherine L.  

    J’avais adoré Kitchen Stories, un film norvégien insolite qui dépeignait un Institut suédois en visite dans le village de Landstad en vue d’étudier la routine des hommes célibataires dans leurs cuisines. On y voyait un observateur appliqué, juché sur une chaise d’arbitre de tennis, observant les faits et gestes d’un paysan solitaire à ses fourneaux. Ce comique burlesque et doux amer, qui n’est pas sans rappeler l’univers du Finlandais Arto Paasilinna, se retrouve dans Happy, happy, bien qu’il s’agisse ici d’un premier long métrage. Dans un paysage enneigé, un couple un peu moribond voit s’installer de nouveaux voisins, quarantenaires comme eux, a priori épanoui. Kaia, joviale à l’envi, leur dévoile rapidement ses frustrations conjugales. Ce qu’on ne comprend pas forcément dans le film, c’est qu’elle incarne le positivisme inébranlable des Happy Christians, une communauté du sud de la Norvège à l’optimisme forcené. Derrière la psychologie un peu simpliste des quatre protagonistes et de leurs enfants se cache une vision pour le moins caustique de la vie de couple, avec cette fraîcheur – et pas seulement météorologique ! – propre aux Scandinaves. Le tout entrecoupé de chants d’un quatuor déconcertant qui ajoute à la singularité de l’ensemble.

    1 août 2011  |  Catherine L.  

    Ce matin, j’ai demandé à mon médecin de m’euthanasier la prochaine fois qu’on se verrait. Elle n’a pas eu l’air d’accord, malgré un argument de poids : il y a trop de monde sur cette planète et on se passera bien de moi ici bas. Non contente d’avoir mal aux lombaires (la quatrième, si vous voulez tout savoir), j’innove avec l’épine. J’aime l’épine noire qu’on me concoctait jadis. Celle de Lenoir, moins. C’est le petit nom de l’épine calcanéenne, un os qui pousse sous le talon quand on devient un vieux con. On va demander aux rayons X de vérifier si c’est ça, mais de toute façon, Houston, y a un problème ! Si vous avez le même, on explique très bien ça sur Internet.
    Cela dit, j’ai quand même passé un bon week-end, entre Nantes et Tours, et multiplié les verres au bord de l’eau : un café au bord de l’Erdre, marqué par une dame tonitruante en T-shirt bleu roi Breizh 44 à faire défaillir le préfet de Loire-Atantlique ; un panaché à la Guinguette-Nouvelle de Saint-Avertin, près de Tours, vraiment au vert, les pieds dans le Cher, avec un concert très sympa de Malakit en acoustique : ah, la belle voix de Juliette Rillard et son hommage très réussi à Jane Birkin, ave l’accent !
    Hier soir, un Picon bière (enfin) à la guinguette de Tours-sur-Loire après trois heures de randonnée à Genillé, au bord de l’Indrois. Marie et moi, on a fui à cause du zouk. Zou !

    Légende photos : A la Guinguette-La-Nouvelle de Saint-Avertin, mobilier Fermob et déco de Michel Gressier, façon Lego et pavoisements.

    29 juillet 2011  |  Catherine L.  

    Fixez cet horizon breton : qui sait, vous y verrez peut-être quelques soldes flotter ?

    Ce matin, j’fais mon p’tit tour à Tours, je m’offre Le Perroquet des Batignolles et Chico & Rita en BD (un plaisir d’été parmi d’autres), une mini langue de belle-mère (sansevière, pour les puristes, mais une variété vraiment toute petite) chez ma fleuriste favorite, près de la rue des Trois-Ecritoires où j’habitais jadis, et hop, je passe aux Halles faire mon stock de café moulu avant la fermeture aoûtienne de La Cafetière. Forcément, c’est juste à côté, alors je passe acheter des entremets chez Beillevaire, l’affineur de Machecoul que je fréquente depuis ma prime jeunesse (une autre faiblesse, qui n’est pas qu’estivale, malheureusement pour mes capitons…). Et là, le beau jeune homme à béret m’apprend qu’ils ont ouvert une boutique à Londres, à côté de chez Harrods. « Non, c’est Harrods qui a ouvert une boutique à côté de chez Beillevaire », rétorque son collègue, visiblement malicieux. En attendant, jusqu’où ira l’empire de Pascal Beillevaire ?
    En repartant vers mes pénates, je vois une affiche en vitrine, rue Nationale : « SOLDES FLOTTANTES, prolongation jusqu’au 2 août ». Pourtant, je n’étais pas devant Petit Bateau. J’ai passé mon chemin, mes cabas pleins à la main. Je ne crains pas le mal de mer, mais quand même. Trop de rabais, ça me fait tanguer.

    28 juillet 2011  |  Catherine L.  

    Cette odeur de pressing, on la reconnaît entre toutes. C’est celle du perchloroéthylène, « perchlo » pour les intimes. Si la blanchisserie professionnelle est encore loin d’imposer des produits de substitution moins toxiques, quelques technologies alternatives émergent en France, parmi lesquelles le nettoyage à base de silicone liquide ou … à l’eau. Pour en savoir plus, lire mon article sur le site de La Maison du Cancer.

    27 juillet 2011  |  Catherine L.  

    Cardères dans une douve des marais Audubon, à Couëron.

    Je viens d’écrire les textes d’un très beau livre sur les chats, d’où mon silence sur ce blog. La seule escapade que je me suis octroyée fut dans l’estuaire de la Loire, exploré il y a quatre ans en bateau. Là, l’approche, avec deux guides émérites, fut tout autre. À Couëron, j’ai découvert le Paradis. Un bistrot à la déco très sympa, où l’on mange bien pour pas cher (le colin au beurre blanc avait le goût de celui de ma grand-tante, c’est dire), et qui donne sur le bac. À deux pas des Marais Audubon, que je vous recommande à vélo, le lieu a un charme fou. On passe le bac (c’est gratuit) et hop, vous voilà sur la rive sud de la Loire, au Pellerin, sur l’itinéraire de la Loire à vélo, lequel vous mène jusqu’à l’océan en longeant le paisible canal de La Martinière. En cas de petit creux pour les cyclistes valeureux, je ne saurais que trop recommander la crêperie qui donne à l’entrée du canal. Cadre moderne, mais vue imprenable sur l’eau et bonne crêpe chocolat-chantilly…
    En ce moment, dans les prairies, les cigognes blanches ne sont pas rares et j’ai même vu deux spatules depuis l’observatoire de la réserve du Massereau qui, elle, se visite avec un guide. Un peu plus loin (il est long, ce canal parallèle à la Loire !), au Migron, il y a le Quai vert, un lieu à la fois culturel et touristique où l’on peut boire un verre au vert, faire du canoë, de l’aviron, du tandem… Si vous passez les deux petits ponts, vous empruntez le chemin des Carris qui mène directement au bord du fleuve, face à la centrale de Cordemais. On voit la fameuse Villa Cheminée de Tatzu Nishi, tellement plébiscitée qu’il faut réserver six mois à l’avance pour y passer une nuit… En chemin, il n’est pas rare de voir des hérons garde-boeuf trottiner près des troupeaux et, dans les roselières, des gorgebleues à miroir et autres passereaux paludicoles. Bref, encore un lieu unique que la Loire recouvrait entièrement, il fut un temps.