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J'anime un 2ème blog dans lequel je propose une sélection de sites Web, de vidéos et d'articles divers trouvés sur Internet.
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    Place des Jacobins. #Lyon (à La Fête des Lumières)

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    Au Collège Hôtel à #Lyon. (à La Fête des Lumières)

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    L'Aiguille creuse. #normandie #polar mythique (à Falaises dʼÉtretat)

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    Etretat dimanche matin. #normandie (à Falaises dʼÉtretat)

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    Vue depuis l'hôtel. On dirait du Hopper. #Ré (à Port de Saint-Martin-de-Ré)

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    Réserve naturelle de Lille au des Niges. #Ré (à Les Portes, Poitou-Charentes, France)

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    Soleil couchant sur les marais salants. (à Ars-en-Ré)

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    Bernaches cravants. #Ré (à Ars-en-Ré)

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    Goéland marin. #Ré

Posts Tagged ‘Festival international du film ornithologique de Ménigoute’

La première émission du Festival international du film ornithologique de Ménigoute, avec Erwan Balança, Mathieu Pheng, Frédéric Labbie et Guilaine Bergeret.


L’émission Mainate TV du 27 octobre 2015 par mainatetv

Parmi les événePaul Watson invité du prochain Festival de Ménigoutements faunistiques remarquables de l’été, la mort du lion Cecil, roi du Zimbabwe, n’aura échappé à personne, déclenchant un raz-de-marée d’indignations justifiées dans la jungle des réseaux sociaux. Des crimes contre l’animalité ont pourtant lieu en permanence, mais celui-ci a ému plus que d’ordinaire l’opinion planétaire. Pour le montant dépensé par le braconnier américain incriminé (45 000 euros) ? Pour les relents colonialistes qu’il réveille ? Ou parce que le vieux félin respectable a été achevé après 40 heures d’agonie ? Probablement tout cela à la fois.
Il est des espèces qui cristallisent l’émotion plus que d’autres pour leur dimension iconique : l’ours polaire en fait partie, dont Rémy Marion, spécialiste des pôles, viendra nous parler lors du prochain Festival du film ornithologique de Ménigoute (FIFO), du 27 octobre au 1er novembre prochain. Il n’en va pas de même pour les poissons, requins notamment, qui sont pourtant l’objet d’un massacre quotidien.
Dans un récent numéro spécial de Télérama consacré aux océans, le capitaine Paul Watson, cofondateur de Greenpeace et créateur de la Sea Shepherd Conservation Society, fait part de son inquiétude quant à la gravité des menaces qui pèsent sur la biodiversité marine, notamment sur le plancton. « Il ne faut plus rien manger qui vienne de la mer« , assène-t-il. C’est cette éminente figure de l’écologie activiste, réfugiée en France, qui assurera une conférence exceptionnelle le 31 octobre, à 18 heures, au prochain FIFO, dans la salle de projection du festival. L’antenne Sea Shepherd Tours tiendra à cette occasion un stand d’informations et de vente de produits dérivés. Des perspectives sur lesquelles je reviendrai plus en détail dans la newsletter de septembre, au travers d’une interview de Lamya Essemlali, présidente de Sea Shepherd France, qui accompagnera le célèbre Canadien lors de son escale en Gâtine.

Pour lire la suite de la newsletter, rendez-vous sur le site du festival.

La fameuse émission du Petit Journal où j’apparais interviewant Delphine Batho sur le plateau de Mainate TV. Pur esprit Canal+, moqueur, parisien et un poil (une plume ?) condescendant… mais en attendant, quel buzz sur les réseaux sociaux !

Delphine Batho, députée des Deux-Sèvres, a préféré inauguré le 30e Festival de Ménigoute plutôt que de voter le budget de la sécu à l’Assemblée nationale ! Je l’ai interviewée avec Marc Giraud sur le plateau de Mainate TV.

Delphine BATHO par mainatetv

Pascal Dessaint au bord de la Loire, sur l'île Batailleuse.

Pascal Dessaint au bord de la Loire, sur l’île Batailleuse.

Après une première rencontre lors du dernier Festival de Ménigoute, j’ai retrouvé l’écrivain Pascal Dessaint au printemps dernier à la faveur de son invitation dans la maison de Julien Gracq, où il se trouvait en résidence. Jumelles au cou, l’ornitho auteur de romans noirs et verts m’a embarquée sur l’île Batailleuse, en contrebas de la vaste demeure, pour une balade écourtée par la pluie. Cette escapade, au cours de laquelle il a tout de même pu lire un texte inédit sur la Garonne, s’est achevée par une rencontre publique au Lieu Unique, à Nantes. J’en ai tiré un texte paru dans le dernier numéro de L’Oiseau magazine (n° 115), dont voici quelques passages :

“Ce jour-là, l’île Batailleuse a fait un pacte avec le ciel, qui déverse sur nos têtes des hallebardes de pluie. A deux pas de la Loire en crue, Pascal Dessaint veut défier la météo. Il sort de son sac quelques feuilles de papier dactylographiées et entame une lecture où il est question de Garonne. Un affront de trop pour le fleuve royal et les éléments, qui nous enjoignent finalement à faire machine arrière. « Faire des balades naturalistes et littéraires au bord de Loire, c’était le fantasme de George, un personnage de mon roman « Maintenant le mal est fait ! », ironise le romancier, détrempé, avant de reprendre sa marche, jumelles autour du cou, vers la Maison Julien Gracq où il se trouve alors en résidence, à Saint-Florent-le-Vieil. […]

« Je suis né à la nature avant de naître à la littérature, aime à dire ce cinquantenaire né à Dunkerque, installé à Toulouse depuis l’âge de 20 ans. Je suis devenu naturaliste grâce à un instituteur qui m’a orienté vers le Groupe ornithologique Nord à l’âge de 10 ans. Surtout intéressé par les oiseaux, j’ai élargi ma palette au fil du temps. En 1992, j’ai été l’assistant du peintre naturaliste Eric Alibert dans les Alpes. Ce cheminement fait que la nature est devenue une matière importante. Dans un de mes polars, paru en 1994, le commissaire est d’ailleurs ornithologue ! »

Au gré des actualités, ses préoccupations écologiques se sont intensifiées dans ses écrits. En 2000, il est saisi par un rapport d’experts sur l’extinction des espèces, qui inspirera « Mourir n’est peut-être pas la pire des choses ». En 2001, c’est l’explosion de l’usine AZF. « Mais un roman reste un roman et ne sensibilise pas aussi efficacement qu’un essai. D’où mes recueils de chroniques – Un drap sur le Kilimandjaro et L’appel de l’huître – où je raconte la nature avec humour et sans prêchi-prêcha. Cela dit, dans Cruelles natures, que j’ai écrit après une résidence en Brenne, je dépeins un journaliste naturaliste dépressif qui ramasse les animaux morts sur la route et aimerait faire poser des panneaux pour que les automobilistes roulent moins vite. Quelque temps après, des panneaux ont été installés sur les routes brennouses pour les tortues cistudes. La littérature peut donc se montrer utile ! »