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Mon blog sur Tumblr

J'anime un 2ème blog dans lequel je propose une sélection de sites Web, de vidéos et d'articles divers trouvés sur Internet.
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Les derniers articles ci-dessous :
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    Délicieux petit rituel nippon #missjapan #jeprendsmontempscestvendredi. Merci Ingrid pour le Kukicha 👘😻

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    La Loire vue de nos transats à baldaquin 😎🛌 (à La Pointe, Pays De La Loire, France)

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    Au bord du Cher. #loirevalley (à Saint Avertin Beach)

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    Vœux pour le temple La #Bazooka. Jardin japonais. (à Un Été Au Havre)

Hoazin.fr : le blog de Catherine Levesque

18 novembre 2016  |  Catherine L.  

Neuf mois que je travaille dessus. J’ai échappé de peu à la dépression post-partum en le remettant à la date prévue à l’éditeur – Leduc.s – qui m’a demandé de porter ce projet en février dernier, à la suite de l’émission coup de poing de Cash Investigation sur les pesticides. Ce sera donc un « Grand livre de… », Le Grand Livre antitoxiques a priori, si le titre est maintenu. Un ouvrage à vocation pédagogique et pratique pour chasser de son quotidien un maximum de polluants, qu’ils soient dans l’alimentation, le vin, les cosmétiques, les textiles, les chaussures, les meubles, le jardin, la voiture, le papier peint…

Plusieurs niveaux de lecture seront proposés, avec une dose d’humour parfaitement assumée pour éviter toute pendaison fortuite dès le premier chapitre : des éclairages sur la législation – fort mouvante ces temps-ci sur le sujet –, sur les scandales sanitaires qui ont marqué ces dernières décennies, des zooms « glossaire » pour comprendre ce que sont les perturbateurs endocriniens, les néonicotinoïdes et autres formaldéhydes qui défraient régulièrement la chronique ; des encadrés « On agit ! » surtout, pour se prémunir au mieux des dangers qui nous menacent au quotidien.

Pour mener à bien cette synthèse, sorte de « manuel des toxiques des Castors Juniors », et être au plus près de l’actualité au moment de la parution, prévue en mars 2017, j’ai épluché plus de 200 articles (Le Monde, Que choisir, 60 Millions de consommateurs, La Recherche…) grâce à une vieille quotidienne. Et me suis appuyée sur de solides références (les ouvrages et interviews de Marie-Monique Robin, Fabrice Nicolino, Barbara Demeneix…), sans toutefois revendiquer le même travail. Je me positionne humblement comme vulgarisatrice et non comme journaliste d’investigation. Mon objectif est de rendre accessible au plus grand nombre une problématique plus que complexe et de donner des clés au grand public pour qu’il soit informé et mieux armé sur ces questions de santé publique hautement sensibles. Préfacé par Allain Bougrain Dubourg, il fait l’objet d’une relecture de fond par François Veillerette. Un livre militant, oui, parfaitement assumé.

D’ici à la parution, je vous tiendrai régulièrement au courant de l’avancée du projet, qui va connaître quelques ramifications Web et vidéo. Bienvenue dans les coulisses d’un livre… (le mien, tant qu’à faire !), de la fabrication maison (pas très loin du sacerdoce, surtout quand on s’appelle Levesque)  jusqu’à son arrivée en librairie, moment magique s’il en est.

15 septembre 2016  |  Catherine L.  

Bergamote a été récompensée hier soir par un Grand prix Stratégies pour le Big Nes 2015, magazine interne de Nespresso, dans la catégorie « Supports ou dispositifs de communication éditoriale interne ». J’ai rédigé une partie des textes de cet objet éditorial atypique, véritable livre digne d’être conservé, au format A5. L’objectif : faire connaître de manière exhaustive et attractive l’ensemble des actions de développement durable de Nespresso France aux 1 400 collaborateurs de l’entreprise.
L’univers créatif inédit proposé par l’Agence Bergamote a fait la part belle aux illustrations originales, notamment en couverture.

11 août 2016  |  Catherine L.  
10 août 2016  |  Catherine L.  

Le tombeau du chat Zgougou d’Agnès Varda, émouvant hommage à la gent féline dans un lieu qui m’est très cher, Noirmoutier. À voir jusqu’au 8 janvier dans une cabane du jardin de la Fondation Cartier, à Paris, dans le cadre de l’exposition « Le Grand orchestre des animaux ».

25 avril 2016  |  Catherine L.  

La distance entre le premier sanctuaire (cf. post précédent) et les deux autres étant relativement éloignée (une cinquantaine de kilomètres), cette dernière journée sur le Kumano Kodo impose une vigilance sur les horaires des cars. Nous sommes parties à 8 h 50 de Yunomine Onsen et sommes arrivées à Gongen-mae une heure après. Après un café convenable chez une dame (qui nous a photographiées !) et sa mère, nous avons découvert  Hayatama Taisha, le deuxième sanctuaire des trois de Kumano Kodo, qui nous a semblé relativement banal. Beaucoup plus étonnant, le Kamikura Jinja, dont le site spectaculaire est accessible au terme d’une longue montée sur un énorme escalier de pierre interminable. Ce sanctuaire n’est pas facile à trouver (merci à Jérôme de nous l’avoir indiqué ; pour les voyageurs qui souhaiteraient le dénicher, ça se passe en haut à gauche de cette carte et le dit sanctuaire se trouve plus bas à droite du cartouche de légende).

En attendant le bus qui devait nous mener ensuite de Gongen-mae vers la dernière étape, Nachi, via la gare de Shingu, une femme à l’arrêt de bus nous a offert une orange et des bonbons aux algues (« Kombu Ame » de chez Maruwa). Après une pause udon (pâtes de blé dans un bouillon) et une glace de chez Glico (première fois que j’achète un cornet de glace dans un distributeur !), le bus nous a transportées en une dizaine de minutes au pied de l’impressionnant escalier de Daimon Zaka que nous avions choisi de gravir pour accéder au site phare de ce pèlerinage : le grand sanctuaire de Kumano Nachi Taisha, qui est situé à mi-chemin du sommet du mont Nachi, à environ 350 m au-dessus du niveau de la mer. Le culte voué à la cascade de Nachi-no-Otaki, clou du spectacle, est à l’origine de ce sanctuaire. À 133 mètres de hauteur et treize mètres de largeur, cette chute vénérée par André Malraux est la plus haute du Japon, et peut même être observée depuis l’océan Pacifique. Depuis le petit jardin bien tenu qui jouxte a pagode élancée de Seiganto-ji , la vue sur l’océan est sublime… On peut s’approcher très près de la cascade par un sentier, la fin est payante.

Nous avons attrapé l’avant-dernier bus (autour de 17 h, prudence !) pour Kii-Katsura, bourgade étrange et sans âme connue pour être l’un des plus grands ports de pêche au thon du Japon. À 5 min en bateau (transport gratuit), des onsen (sources d’eau chaude) sont proposés sur de petits îlots coiffés de végétation. On y trouve aussi des panneaux en cas d’alerte tsunami, qui dirigent vers un abri. Nuit à l’Hôtel Charmant (en français dans le texte) dans de vrais lits, une fois n’est pas coutume), où nous avons goûté une étonnante soupe sucrée, Zenzai, à base de mochi (pâte de riz) et de haricots rouges, mise en bouche exotique avant un succulent dîner de shashimi ultra frais dans le petit resto d’en face.

 

19 avril 2016  |  Catherine L.  

Pour éviter les 40 minutes de marche jusqu’à l’arrêt Nonaka-no-Ippousugi, le propriétaire du minshuku (non content d’être l’éminent cuistot du dîner de la veille), nous y a déposées en voiture (les Japonais roulent à gauche). Contrairement à ce que l’on peut croire en consultant les horaires à distance sur le site de Kumano Travel, on peut s’affranchir du bus de 7 h 49 au profit de celui de 9 heures et quelques, en changeant à Hongu Taisha-mae à 10 h 10 de manière à arriver au temple par un tronçon populaire, qui part Hosshinmon-oji. Il faut ensuite environ 2 h pour rejoindre à pied le premier des trois sanctuaires du pèlerinage : Kumano Hongu Taisha, qu’incarne le corbeau à trois pattes « Yatagarasu » (lesquelles symbolisent la terre, le ciel et l’humanité). En chemin, jolis points de vue sur la vallée, les crêtes et les plantations de thé.

Un coup d’œil sur les expos du centre d’accueil et sur le grand torii (lorsque nous y passons, des démonstrations d’aïkido ont lieu à côté, le créateur de cette art martial étant né à Tanabe), puis nous décidons de rejoindre à pied Yunomine Onsen par un sentier relativement raide, soit 1 h 15 de marche (…et de marches) dans une agréable forêt de cryptomères.

Nous faisons étape dans ce petit village célèbre pour ses sources d’eau chaude (onsen) et testons celle de notre auberge, le Yoshinoya Ryokan, si chaude qu’il faut y ajouter de l’eau froide.