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Hoazin.fr : le blog de Catherine Levesque

29 janvier 2014  |  Catherine L.  

Jaime ma planeteSept ans après sa sortie, J’aime ma planète, l’ouvrage que j’ai coécrit avec Jean-François Noblet, est de retour dans les librairies sous une forme remaquettée et mise à jour. Entre temps, il a été traduit en indonésien, en grec… Une référence pour les pré-adolescents !

28 janvier 2014  |  Catherine L.  

En dépit des frasques sentimentales de son Président qui, selon les camps, ternissent son image ou confirment la réputation sulfureuse des Français en matière de parades nuptiales, la France redevient un oiseau et fait « cocorico » ! Cocorico fin décembre avec le documentaire de Jacques Malaterre et Frédéric Fougea, Le Plus Beau pays du monde, qui a rencontré sur France 2 un véritable succès en prime time :  6 472 000 spectateurs, soit 23,4 % de parts d’audience. Cocorico en ce début d’année quand il fut question de défendre l’exception culturelle de son cinéma. « La France fait le choix assumé de soutenir un secteur d’excellence, facteur de rayonnement, créateur d’emplois, mais aussi de lien social entre les Français et de fierté de la France dans le monde », a déclaré Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, au sujet de la polémique sur le financement du cinéma de l’Hexagone.
Quand on se penche sur le cinéma français, on constate qu’il connaît des problématiques assez similaires à la biodiversité. Mondialement reconnu, envié et toujours menacé. Lancées il y a un an, les premières « Assises pour la diversité du cinéma français » ont fait l’objet d’un long rapport tout juste rendu public, sorte d’état des lieux à l’heure du numérique.
Comme la biodiversité, il confirme que la production et la diffusion cinématographiques doivent échapper aux lois ordinaires du libre-échange. Reste que l’équilibre se fissure dans un contexte de crise mondialisée. Que les chaînes de télévision, toujours plus nombreuses, continuent de bouder les films animaliers malgré leurs succès. Qu’il faut sans cesse se mobiliser pour sauvegarder une matière vivante indispensable parce qu’elle fait rêver et nous rend un peu plus grands.
C’est le sens du latin majusculus : un peu plus grand. Une impression que l’on ressent en plongeant dans Minuscule – La Vallée des fourmis perdues (voir l’article que j’ai écrit à ce sujet dans la nouvelle newsletter du Festival de Ménigoute). Ce film d’animation 3D tourné en décors réels revendique à l’écran, par petites touches subtiles, sa fabrication française. Et sans être patriote, il y a de quoi être fier, d’autant plus que son empreinte écologique a été maîtrisée. Les réalisateurs explorent un terrain vierge, tant du point de vue de la production, de la technique que du genre, ce qui explique une distribution à l’international dans plus de trente pays.
C’est aussi la vocation du Festival de Ménigoute, une manifestation atypique qui fêtera cette année ses 30 ans. Une année que je vous souhaite excellente. Une année pour voir un peu plus grand.

20 décembre 2013  |  Catherine L.  

Ce clip fait partie d’une commande de la Délégation régionale aux Droits des femmes et à l’égalité de Picardie. Il a été conçu par Bergamote Presse, l’agence dont je suis associée, et réalisé avec Sacrebleu Productions pour toucher lycéens et étudiants sur les thèmes du sexisme et des violences faites aux femmes.

 |  Catherine L.  

Ce clip fait partie d’une commande de la Délégation régionale aux Droits des femmes et à l’égalité de Picardie. Il a été conçu par Bergamote Presse, l’agence dont je suis associée, et réalisé avec Sacrebleu Productions pour toucher lycéens et étudiants sur les thèmes du sexisme et des violences faites aux femmes.

18 novembre 2013  |  Catherine L.  

Daho par Hervé LemaréchalJe me suis longtemps demandé si les deux idoles de ma vie allaient un jour se rencontrer. Daho et Dominique A ont fini par se croiser. Et Daho le séducteur a courtisé le grand chanteur modeste. Le Rennais (qui ne l’est pas mais les journalistes aiment bien simplifier) a inspiré le Nantais (qui ne l’est pas mais les journalistes aiment bien simplifier).

Il y a quelques mois, quand j’ai écouté le tube teaser des Chansons de l’innocence, martelé sur les ondes, je me suis dit comme d’habitude, ah ben ça c’est du Daho, du Daho facile et évident qui devient addictif sitôt franchi le pavillon (auditif, je déteste les pavillons sinon).

Et puis à force d’écoute compulsive, je me suis montrée moins sévère. Pas si facile de faire évident, finalement. N’est-ce pas le propre du tube ? Qui peut se targuer de les enchaîner pendant des années sans trop s’user ? Après tout on s’en fout pourvu qu’on ait l’ivresse.

Daho a joué un rôle essentiel dans ma jeunesse. Dès l’âge de 13 ans, j’ai mangé, dormi et pensé Daho, et ce pendant une bonne dizaine d’années, sans faillir, au risque d’en désoler mon entourage et le papier peint de ma chambre. Au point de lui écrire, de lui poster des colis, dont un l’a fait réagir : Satori à Paris, un livre qu’il recherchait au moment de l’album éponyme et que je lui avais déniché.

Un soir, alors que nous mangions une galette des rois en famille, il a téléphoné chez mes parents. J’ai répondu la bouche pleine (Dieu merci je n’avais pas la fève !). Nous avons discuté quelques minutes, il m’a remerciée et invitée à un concert au Mans, où je grandissais alors. Nous avons échoué en backstage, comme on dit dans le milieu, avec Anne Claverie, sa manager de l’époque, dont la tâche ingrate était de le protéger au plus fort de sa carrière. Jamais hystérique, encore moins midinette, je parvenais toujours à mes fins, allez comprendre pourquoi. Je m’en étonne encore 25 ans plus tard. Des coups de fil d’Etienne, il y en eut quelques autres sur cette décennie, heureux ou malheureux, dont un fossilisé sur une mini-cassette de dictaphone.

Tant et si bien qu’il fut même sérieusement question que j’en sois la première biographe. Un coup de fil à Fabrice Nataf, chez Virgin à l’époque, et nous étions reçus, mon ami Hervé (qui avait sur moi un avantage indéniable : il était majeur) et moi, pour présenter un synopsis tapé à la machine par une tante attendrie et serviable (que je remercie encore au passage). Ce soir-là, nous l’avions suivi jusque sur le plateau d’une émission de… Sacrée soirée. Sacrée soirée pour le coup, et il y en eut quelques autres, la plus étonnante étant cet after passé au bar de l’hôtel Concorde du Mans, toute la nuit à discuter. Mineure, j’étais condamnée au jus de raisin pendant qu’Hervé sirotait ses bières. Un souvenir conservé en lieu sûr dans mon cerveau saturé (ne pas déranger), immortalisé sur cette photo d’où j’ai jugé raisonnable de me faire disparaître… Et la seule fois où mon père m’a tancée, de retour au petit jour.

N’empêche que le synopsis, que je feuillète parfois de temps en temps, tenait la route. Quand je compulse aujourd’hui les hors série divers et variés qui sortent sur un Daho en pleine renaissance, je me dis que la base y est. A force d’immersion (j’achetais tout, j’écoutais tout, je lisais tout), nous avions perçu la quintessence du bonhomme, dont la sensibilité et la culture musicale et littéraire ont construit en partie les miennes. Plus tard, nous avons même eu accès aux archives de sa maison de disque, dont je conserve quelques précieuses reliques parmi ses courriers et cartes postales : bulletin trimestriel, photocopie de carte d’étudiant… J’étais étudiante moi aussi, débutante, mais je faisais de manière instinctive un travail de journaliste.

Seulement, il a eu la trouille et n’a pas eu confiance. Ce que je peux comprendre avec le recul. Il nous a mis Stéphane Davet dans les pattes, déjà journaliste au Monde à l’époque, lequel, d’une grande honnêteté, ne savait pas trop quoi faire de ce qu’il avait appelé « notre bébé ». Nous, on y tenait et nous nous sommes vexés quand on a compris qu’on ne signerait pas l’ouvrage. C’est parti en vrille, nous nous sommes brouillés avec le père Daho. La première bio, sortie peu de temps après, était probablement fidèle, mais elle manquait sûrement de cette flamme et de l’enthousiasme qui nous consumaient. Pas d’avis sur les suivantes ni sur la toute dernière : jamais pu en lire car jamais vraiment pu digérer la déception. Un ratage, des malentendus, un manque d’explications de visu. Trop jeunes, trop innocents, trop d’enjeux. Dommage. Vraiment dommage maintenant que tout ou presque a été dit et redit sur l’ami Daho, prompt à se répéter.

Après une longue période de dédain et de distance toute relative, j’ai jeté mon dévolu fanatique sur Dominique A donc. Plus mesurée certes – j’avais tenté de grandir entre temps – mais avec quelques bons restes au risque de consterner mon entourage (je fonce le voir après chaque concert et lui ai dédié l’un de mes livres !). Et voilà qu’ils ont fini par se croiser. Aux premiers accords, menottée et les yeux bandés, j’aurais pu reconnaître la chanson hybride. MON morceau ! Mon Dahu à moi. Merci monsieur A.

 

 

8 novembre 2013  |  Catherine L.  

Ma (courte) interview de Ségolène Royal sur le plateau de Mainate TV lors du dernier Festival international du Film ornithologique de Ménigoute, en compagnie de l’ami Marc Giraud.