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Hoazin.fr : le blog de Catherine Levesque

8 novembre 2013  |  Catherine L.  

Ma (courte) interview de Ségolène Royal sur le plateau de Mainate TV lors du dernier Festival international du Film ornithologique de Ménigoute, en compagnie de l’ami Marc Giraud.

 |  Catherine L.  

La couverture de Deux-Sèvres NatureC’est un livre qui doit bien faire quatre livres, au bas mot ! Un gros livre sur la nature donc, et pas une petite nature, non. La nature des Deux-Sèvres, un joli département qui porte le nom d’une rivière et d’une porcelaine. Une nature aussi fragile que de la porcelaine, justement, que de nombreuses associations et collectivités s’emploient à bichonner dans des zones classées ou des espaces naturels sensibles. Pour cette biodiversité il fallait faire un geste et c’est Gestes éditions qui s’y est collé. Avec le conseil général, cet éditeur local a relevé ses manches. « Mettons cette nature à la page : faisons un livre ! », ont-ils décidé ! C’était parti. Trois ans plus tard, grâce à la plume de cinq auteurs, dont je suis, et à l’œil de dix photographes, un gros bouquin est né et il se porte bien : 320 pages, 550 espèces et une douzaine de chapitres dressent l’inventaire des milieux naturels de ce département exemplaire en matière d’éducation à l’environnement. On y parle des plaines, loin d’être aussi mornes qu’on le dit, du bocage, la star locale, évidemment, des marais, des forêts, mais aussi de milieux moins connus, comme les pelouses sèches, qui n’ont pas grand chose à voir avec du gazon cramé, et des carrières, particulièrement bien mises en valeur dans le département. J’ai testé pour vous et ça vaut le coup d’explorer le Puits d’enfer ou Cinq-Coux. Il y a des belvédères, des panneaux d’explication et franchement, quand on repart, on se sent moins con ! On y trouve aussi l’avis de personnalités sur la biodiversité de ces contrées, parmi lesquelles celles que j’ai interviewées : Jean-Marie Pelt, Yannick Jaulin et Allain Bougrain-Dubourg.

Bref, cet ouvrage est lourd, mais pas pesant. J’ai pris ma calculette, 35 euros pour 320 pages, à la louche, ça fait environ 10 centimes d’euros la page. Franchement, ça les vaut.

2 novembre 2013  |  Catherine L.  

Michel Rocard © DR« Si vous êtes ici, c’est que vous avez des intérêts un peu exotiques ! », a ironisé Michel Rocard au cours de la conférence qu’il a donnée le jeudi 31 octobre au Festival international du film ornithologique de Ménigoute devant un large public, tout ouï.  Ambassadeur en charge des négociations internationales sur les pôles depuis 2009, l’ancien Premier ministre avait été invité dans le cadre des 5es Rencontre culturelles du cinéma animalier.

Bon pied bon œil, Michel Rocard, 83 ans, s’est livré pendant plus d’une heure à une passionnante présentation des enjeux géopolitiques et environnementaux en Arctique, abordant avec autant d’aisance les questions de kayak et de haut débit.

« Nos deux pôles n’ont en commun que le froid », a-t-il rappelé en préambule, rappelant que le pôle Nord se situe à 3 200 m sous l’eau, où est plantée une maquette en titane du drapeau russe ! « L’Arctique n’a que de l’eau, c’est un océan relativement fermé autour duquel se répartissent en cercle cinq Etats limitrophes. »

Si la gestion commune de l’Antarctique inhabité – à laquelle Michel Rocard a contribué – ne pose guère de problèmes dans ce tragique XXIe siècle, les choses sont loin d’être acquises pour l’Arctique, où vivent 4 millions d’individus en Arctique, dont 400 000 autochtones.

Des exilés climatiques

Or, en septembre dernier, on n’avait jamais vu la banquise si petite : 3 millions de km2, le minimum absolu. En trente ans, elle aurait ainsi perdu plus de la moitié de sa superficie. Le réchauffement climatique affecte aussi le permafrost (pergélisol en français). « Dans certaines zones, le sol est très argileux et devient mou, a expliqué Michel Rocard. Ce qui est dur dessus s’enfonce… Nous avons déjà des exilés climatiques mais ils restent pour l’heure à l’intérieur des pays concernés. »

Ce réchauffement affecte aussi la faune et la flore (cf. la conférence de Stéphane Hergueta qui a suivi) et les courants marins comme le Gulf Stream. On peut désormais circuler et pêcher dans les zones libérées l’été par la glace, même si les techniques ne sont pas encore adaptées. En outre, nous n’avons pas les données scientifiques nécessaires sur les stocks de poissons. Selon l’ancien ministre, une organisation régionale de pêche s’impose donc sur ces questions. D’ici trente ans, la moitié du commerce mondial pourrait y transiter !

Un Moyen Orient glacial

Autre inquiétude, ces eaux ou terres glaciales abritent 30 % des réserves mondiales de gaz, 13 % des réserves de pétroles et 20 % des réserves de gaz liquide. « Contrairement à la convention de Wellington, qui interdit toute activité sur l’Antarctique, il n’y a pas l’ombre d’un accord entre pays riverains sur la manière dont on peut exploiter cette manne », s’inquiète Michel Rocard. « Les techniques d’exploitation du pétrole dans ces régions ne sont pas assez sûres et une marée noire en Arctique serait encore plus catastrophique qu’en zone tempérée. »

Créé en 1996, le Conseil de l’Arctique où Michel Rocard représente la France, ne siège  que « deux heures par an suivies d’un bon banquet ! ». Dans cette instance bizarre, qui est pourtant passée en quelques années « du syndic de propriété des riverains à un conseil d’usagers potentiels »,  il semblerait que l’on s’exprime surtout dans les couloirs…

« J’aimerais que mon beau pays de France soit exemplaire sur la question et je regrette que la crise n’occulte cette préoccupation », a conclu Michel Rocard, qui invite la société civile à se mobiliser sur ces questions. Le temps qu’une majorité de nations s’accordent à abandonner leur souveraineté au profit de décisions collectives et responsables, et de  donner à cette zone fragile le cadre juridique international protecteur qu’elle mérite.

1 novembre 2013  |  Catherine L.  

Capture d'écran de Mainate TVMes premiers pas en Web TV sur Mainate TV, où j’assure (enfin j’essaie…) la chronique « Une plume à la page » avec la complicité de Jean-Philippe Elme, mon prompteur préféré ! J’interviens grosso modo à la seizième minute pour ceux qui sont pressés !!!

31 octobre 2013  |  Catherine L.  

Michel Rocard assurait ce soir une conférence sur les enjeux géopolitiques et environnementaux de l’Arctique. Je l’ai interviewé avec Marc Giraud sur le plateau de Mainate TV. Un beau moment qui aurait probablement amusé mon père…
Emission spéciale : Invite d’honneur de Mainate tv par mainatetv

27 octobre 2013  |  Catherine L.  

La cantine de FredRegardez bien cette image, volée à mon ami Fred pendant qu’il dormait. C’est sa cantine. Ça fait un moment déjà qu’elle vogue vers les Kerguelen. Lui s’envole ce soir pour La Réunion et il embraque mercredi sur le Marion Dufresne II (sa rotation s’appelle OP3-2013). Entre temps, il aura bénéficié d’une formation au siège de l’administration des Terres australes et antarctiques françaises à Saint-Pierre. Fred a été marin et c’est tant mieux car la traversée de dix jours n’a pas grand chose de commun avec La Croisière s’amuse ! Je vous laisse juger en lisant les journaux de bord ou l’excellente BD d’Emmanuel Lepage, Voyage aux îles de la désolation.

Lors de notre dernier Picon bière, à Nantes, j’ai demandé à Fred ce qu’il avait mis dans sa cantine. Il ne se souvenait pas de tout, mais je sais qu’il n’y a pas de chocolat (on ne joue pas avec la frustration à 12 971 km de Brest). Il y a une bouteille de champagne et la bouteille de bourgueil que je lui ai offerte (« Les Galichets » du Domaine de la Chevalerie), les cadeaux de Marie et de sa famille pour Noël et son anniversaire, un nécessaire de couture et un stock de Granola. J’aurais plutôt imaginé des galettes bretonnes pur beurre mais non, notre Brestois pur Finistère a choisi des Granola.

Pour ma part, comme les « expatriés » des Terres australes affectionnent particulièrement les acronymes, je lui ai demandé de m’envoyer, s’il n’a pas trop de taf, une carte postale des TAAF postée de PAF (Port-aux-Français). Pas sûre qu’il y trouve les cartes ringardes ou décalées dont il a le secret, mais ce sera tout de même ma carte postale la plus timbrée. Je vous tiendrai au courant (des 50e Hurlants).