Presse
Téléchargez ici des exemples d’articles rédigés par mes soins pour différents titres de la presse magazine ou quotidienne ainsi que pour la presse institutionnelle.
Edition
Visualisez ici les couvertures des ouvrages que j’ai écrits ou auxquels j’ai collaboré.
Communication
Téléchargez ici des exemples de dossiers de presse, suppléments promotionnels et reportages réalisés pour des consumers.
Web éditorial
Visualisez ici les captures d’écran des blogs que j’ai animés.

Mon blog sur Tumblr

J'anime un 2ème blog dans lequel je propose une sélection de sites Web, de vidéos et d'articles divers trouvés sur Internet.
> monhoazin.tumblr.com
Les derniers articles ci-dessous :

    Hoazin.fr : le blog de Catherine Levesque

    12 novembre 2012  |  Catherine L.  

    Avons remarqué qu’en matière de gastronomie et de vin, la France fait évidemment référence. A tel point que sur pas mal d’articles de vaisselle, des phrases sont écrites dans la langue d’un Molière… qui se serait hybridé avec Soseki. Voyez l’exemple de cette photo, une assiette où l’on peut lire « la pain » (rien à voir avec l’animal, puisqu’il est en dessous question de baguette et de croissant). Plus éloquente encore, la phrase qui figure sur les mugs de notre petit déjeuner :

    « Le temps quand le lait est entièrement mis dans le café et il boit est le plus heureux ».

    Dont acte.

    11 novembre 2012  |  Catherine L.  

     

    Les vélos : bien plus nombreux que je ne l’imaginais, ils sont omniprésents dans la ville, du moins dans le nord-ouest, et plutôt de style hollandais. Par temps de pluie, les cyclistes tokyoïtes pédalent élégamment un parapluie dans une main, le guidon dans l’autre. A petite vitesse donc.

    • Les toilettes : quel que soit le modèle – à la turque (version nipponne), à lunette chauffante (même dans de petits restos) ou sophistiqué (avec jet d’eau tiède à deux directions et intensité modulable + fond sonore de cascade à volume réglable) – leur propreté est toujours irréprochable.

    Les chiens : généralement de petit taille, ils ne dédaignent pas être habillés et circulent parfois en poussette. Plus sobres et plus autonomes, les chats tolèrent des colliers incrustés de (faux ?) diamants et présentent souvent une queue atrophiée.

    • Les fils électriques : abondants, ils forment des nœuds qui attirent l’œil vers le ciel. On a envie de les démêler pour rendre service.

    • Les cimetières : ils sont hérissés de panneaux verticaux en bois couverts d’idéogrammes envoûtants comme un mikado géant.

    • Les statuettes des temples : qu’elles soient Bouddha ou renards, elles sont munies d’un bavoir rouge orangé en plus ou moins bon état qui nous intrigue.

    Photos 2, 4, 5 et 6 by Neelhe.

     |  Catherine L.  

    Si le premier oiseau entraperçu depuis la fenêtre de ma chambre était une sorte de guêpier coloré, les cris graves des grands corbeaux dominent.

    Mes premières images de Tokyo le jour sont celles d’Ueno, où nous logeons. Nous avons pris un petit bus pour nous rendre dans le quartier d’Asakusa, dans le nord-est de la ville, où se trouve le fameux temple bouddhiste de Senso-ji. Là, nous nous sommes prêtées au rituel qui consiste à tirer un bâton en bois chiffré qui renvoie vers un petit tiroir d’où l’on ressort une feuille. Celle-ci prédit votre avenir. Je vous renvoie à cet égard au blog d’Hélène, qui décrit fort bien ce petit moment, dans les brumes d’encens. Un endroit magique, très fréquenté.

    Autre moment fort de la journée, la rue Kappabashi, « quartier des ustensiles de cuisine » où j’ai enfin acheté le couteau santoku dont je rêvais, ainsi qu’une petite poêle (rectangulaire) à omelette japonaise (tamago yaki).

    10 novembre 2012  |  Catherine L.  

    Après un vol sans encombre (avec Laurent Voulzy !) et peu fatigant, arrivée sereine à Tokyo, où nous trouvons sans souci notre quartier, Ueno, après 1 h 40 de « RER » et le ryokan Katsutaro (merci quand même la boussole et le plan). Avons déjà exploré la supérette voisine (saké et muscadet se côtoient) et bu un verre de saké dans un bar sympathique. Atmosphère très calme dans ce quartier cerné par un immense parc (zoo, musées…), beaucoup de vélos. Zéro stress. Le premier oiseau aperçu ce matin depuis ma chambre est une sorte de guêpier très coloré.

    8 novembre 2012  |  Catherine L.  

    Jour J. Voilà ce qui nous attend demain, à l’arrivée à Tokyo. Sauf que le plan sera un peu plus grand que celui de Manabé Shima. Les amateurs de « nipponneries » auront reconnu un extrait du livre éponyme de Florent Chavouet, également auteur de Tokyo Sanpo, que j’ai compulsé avec délectation avant le départ. A l’occasion d’une expo de ses planches dans un magasin japonais de Paris, il m’avait gentiment envoyé deux images pour mon blog. Je n’avais pas encore utilisé celle-ci. C’est chose faite et je lui sais gré d’avoir conforté mon envie de découvrir cet archipel tout à l’est, moi qui aime tant le bout du bout du Finistère. J’aime à penser que le Japon constitue une autre forme de finis terrae. Mais ce n’est pas cette fois que je pourrai vous le dire. Il faudrait pour cela aller au bout du bout, à Hokkaido. Ça sera pour une prochaine fois.

    Pour information, voici les ouvrages consultés avant le départ et/ou ceux que nous emportons dans nos valises, Hélène et moi :

    Le Guide bleu

    Le Routard 2012-2013 Tokyo-Kyoto

    Le Lonely Planet (version épaisse !)

    Le guide Voir

    Japon, Philippe Pons, Point Planète Seuil.

    Le Japon vu par 17 auteurs (Casterman)

    Le Japon en un coup d’œil

    Fukushima, récit d’un désastre (Gallimard)

    Un voyage au Japon, Antoine Piazza (éd. du Rouergue)

    1084, Hurakami

     |  Catherine L.  

    Il est encore un peu tôt pour parler des cadeaux de Noël, mais personnellement j’aime anticiper pour éviter la cohue et faire des choix réfléchis. Il en est un qui peut revenir chaque année. Certains les collectionnent même ! Je veux parler de l’Agenda Nature (12,90 euros aux éditions Ouest-France) de mon ami illustrateur et botaniste, Dominique Mansion, 2013 en l’occurrence. Un travail qui l’occupe une grande partie de l’année. Au final, un agenda (sur le thème des arbres cette année) qui n’a qu’un inconvénient : on se fait violence pour écrire dessus tant c’est joli. Pour ma part, j’ai trouvé la parade : je n’y consigne que les perspectives agréables (vacances, week-ends, fêtes…) et réserve un autre outil à mon planning professionnel souvent étourdissant.