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J'anime un 2ème blog dans lequel je propose une sélection de sites Web, de vidéos et d'articles divers trouvés sur Internet.
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Les derniers articles ci-dessous :

    Rubrique ‘Du vert !’

    Pour éviter les 40 minutes de marche jusqu’à l’arrêt Nonaka-no-Ippousugi, le propriétaire du minshuku (non content d’être l’éminent cuistot du dîner de la veille), nous y a déposées en voiture (les Japonais roulent à gauche). Contrairement à ce que l’on peut croire en consultant les horaires à distance sur le site de Kumano Travel, on peut s’affranchir du bus de 7 h 49 au profit de celui de 9 heures et quelques, en changeant à Hongu Taisha-mae à 10 h 10 de manière à arriver au temple par un tronçon populaire, qui part Hosshinmon-oji. Il faut ensuite environ 2 h pour rejoindre à pied le premier des trois sanctuaires du pèlerinage : Kumano Hongu Taisha, qu’incarne le corbeau à trois pattes « Yatagarasu » (lesquelles symbolisent la terre, le ciel et l’humanité). En chemin, jolis points de vue sur la vallée, les crêtes et les plantations de thé.

    Un coup d’œil sur les expos du centre d’accueil et sur le grand torii (lorsque nous y passons, des démonstrations d’aïkido ont lieu à côté, le créateur de cette art martial étant né à Tanabe), puis nous décidons de rejoindre à pied Yunomine Onsen par un sentier relativement raide, soit 1 h 15 de marche (…et de marches) dans une agréable forêt de cryptomères.

    Nous faisons étape dans ce petit village célèbre pour ses sources d’eau chaude (onsen) et testons celle de notre auberge, le Yoshinoya Ryokan, si chaude qu’il faut y ajouter de l’eau froide.

    Départ à 7 h 30 de notre ryokan, dans le centre de Tanabe, pour retrouver le chauffeur de la « shuttle » qui transporte nos lourdes valises vers le ryokan suivant, près de Tsugikazura-oji (« oji » signifie qu’il s’agit d’un sanctuaire secondaire par rapport aux trois célèbres sanctuaires de la péninsule de Kii : Kumano Hongu Taisha, Kumano Hayatama Taisha et Kumano Nachi Taisha. Indispensables pour les marcheurs (sauf à voyager léger), ce service est fiable et pratique, mais coûteux (en l’occurence, 60 euros pour nos deux valises). Le prix dépend évidemment de la distance.

    Nous avons ensuite pris le bus pour dépasser le tronçon déjà réalisé hier et marcher jusqu’à l’étape de la soirée, Minshuku Tsugizakura, une maison d’hôtes très agréable où ont échoué une Australienne et un couple d’Américains (3 chambres seulement). La pluie annoncée a un peu réduit notre programme de marche. Nous profitons d’un accueil chaleureux et de ce répit pour sacrifier au rituel du bain japonais dans une baignoire en bois, précédé d’une douche, le bain (très chaud) étant potentiellement utilisé par tous les hôtes.

    Jacques Perrin et Jacques Cluzaud, réalisateurs des Saisons, et une partie de l’équipe de tournage ont présenté leur film en avant-première à Tours, le 14 janvier dernier. Rencontre autour d’une œuvre magistrale, chronique audacieuse de l’Europe sauvage depuis 20 000 ans.

    Harfang des neiges @ Marc Rebutini Galatee FilmsAu manteau de neige succède bien vite une épaisse forêt qui recouvre le continent européen. Le temps d’un prologue, l’enjeu climatique est levé dès le début du film : après 80 000 ans d’hiver, le cycle des saisons s’installe. On entend un pic, un coucou. On remarque la première trace subliminale de l’homme au travers d’une fontaine qui tiendra lieu de repère au fil des évolutions du paysage. Et quelles évolutions ! La prouesse des Saisons, c’est de parvenir à dépeindre en 1 h 35 les vingt mille ans de cohabitation qui vont suivre entre les hommes et les animaux, du point de vue de ces derniers.

    Les animaux filmés au plus près

    Lynx © Eric Travers Galatee FilmsNous nous sommes entourés de conseillers scientifiques pour envisager les êtres vivants comme des personnages au sens littéral de donner un visage”, explique Jacques Perrin. De fait, toutes les espèces, y compris les micromammifères et le lucane cerf-volant, sont filmées au plus près pour susciter émotion et empathie. Cette proximité, outre le recours à l’imprégnation, a nécessité l’invention d’un prototype, Tobrouk, un engin capable de filmer la course des loups ou des chevaux en slalomant entre les arbres, au ras du sol ! À l’image, soutenue par la musique du fidèle Bruno Coulais et une bande son Dolby Atmos (malheureusement, toutes les salles ne sont pas équipées…), cela donne des scènes de poursuite et de prédation virtuoses d’une grande intensité dramatique, qui alternent avec des scènes tantôt tendres (le clin d’œil à Bambi, les couvées inexpérimentées), tantôt primesautières (les chouettes commères, la pie chapardeuse, la parade irrésistible des cincles plongeurs…)

    Lire la suite dans la newsletter du Festival de Ménigoute.

    La première émission du Festival international du film ornithologique de Ménigoute, avec Erwan Balança, Mathieu Pheng, Frédéric Labbie et Guilaine Bergeret.


    L’émission Mainate TV du 27 octobre 2015 par mainatetv

    attestation_suivi_uved_34002_session01_6326a5bea1861e8ecfba76af97e56c5bJ’ai suivi pendant 7 semaines, et avec succès, les cours « biodiversité » du Muséum national d’histoire naturelle de Paris sur la plateforme France Université Numérique. Soit 7 à 12 vidéos par semaine sur des thématiques variées, des QCM validant les connaissances et trois devoirs écrits, avec des corrections à faire sur les copies des pairs. Une belle expérience pédagogique !