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J'anime un 2ème blog dans lequel je propose une sélection de sites Web, de vidéos et d'articles divers trouvés sur Internet.
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Les derniers articles ci-dessous :

    Hoazin.fr : le blog de Catherine Levesque

    9 janvier 2013  |  Catherine L.  

    NoteoJe vous parlais récemment d’un outil qui facilite l’achat « responsable ». Je vous invite à lire mon article sur le site de La Maison du cancer. Noteo, une nouvelle application gratuite, téléchargeable sur Iphone ou Android, et consultable sur Internet, passe au crible plus de 45 000 produits avant de les noter. Aurèle Clémencin, responsable produits chimiques et santé chez Noteo, nous en dit plus sur cette démarche novatrice.

    3 janvier 2013  |  Catherine L.  

    Annuaire web du Cre-sol

    Je ne vais pas vous faire le coup des bonnes résolutions du début d’année, déjà que je souhaite rarement, voire pas du tout, les bons vœux d’usage. Disons que c’est l’occasion qui fait le larron : je me fais l’écho d’une initiative du Cre-sol, le réseau d’économie solidaire en région Centre, qui vient de mettre en ligne son annuaire de la consommation responsable. Grâce à une carte interactive, on y trouve toutes les initiatives et alternatives recensées à ce jour, de la Biocoop de base à l’Amap en passant par les éco-matériaux, le commerce équitable, les produits fermiers, la librairie spécialisée, le Système d’échange local… Bref, un outil précieux pour mieux acheter ou échanger, dans le respect de certaines valeurs.

    Je vous ferai part plus tard d’un autre outil bien pratique, Noteo, voué lui aussi à éclairer nos choix conso. N’hésitez pas à l’explorer en attendant l’interview d’Aurèle Clémencin, responsable produits chimiques et santé de ce site novateur.

     

    28 décembre 2012  |  Catherine L.  

    Mes premiers makisEst-ce une chance ou une expérience à vivre ? Flavie va tester ce soir mes premiers makis. Ça me démangeait depuis un moment d’en faire et c’est un coup d’essai avant le cours que je vais prendre fin janvier dans l’atelier de Sakura, à Paris. Bon, ce fut un peu fastidieux, la cuisson du riz, tout ça, mais j’y ai pris un certain plaisir néanmoins. Ce matin, j’avais chevauché mon vélo pour me procurer du saumon frais chez le petit poissonnier de Blanqui. Y couper de fines tranches avec mon couteau japonais (un santoku) fut particulièrement jouissif, je dois dire, comme quoi il y a des plaisirs simples. L’avocat était parfait et j’ai allongé ce petit monde sur le tapis de riz vinaigré. Première erreur : dans le sens inverse de la natte en bambou. Faut quand même être bête ! J’ai tenté de réparer les dégâts, mais la fragilité de l’algue nori ne permet guère de marge de manœuvre. Autant dire que le premier rouleau avait une allure plus que lourdaude. Les deux suivants ont une silhouette bien plus avenante. Une fois ourlés avec un trait d’humidité, je les ai découpés avec mon couteau humide et là, ô suprise, ça ressemblait à des makis ! Bon, on est d’accord, la marge de progression est importante, mais c’est un début. Une question demeure : Flavie aime-t-elle les makis ?

    Photo de l’auteur (on notera au dessus de l’assiette de makis, à droite de l’encens japonais, un petit presse-citron fort pratique en forme d’oiseau, acheté chez un coutelier de Kyoto).

    27 décembre 2012  |  Catherine L.  

    Une photo de Pierrick SorinC’est un bout du monde comme il en existe des milliers d’autres, une avancée des terres dans la mer qui suffit à lui conférer quelque intérêt, la dernière pointe formée par le littoral avant l’estuaire et Saint-Nazaire. En voyant la mer démontée, je pense à Kamakura, un mois plus tôt, une autre baie en bordure d’un Pacifique qui ne l’est guère pour les Japonais. Au large, des vraquiers posés tels deux gros Lego semblent renoncer à franchir la ligne d’horizon. A bonne distance l’un de l’autre, ils demeureront immobiles jusqu’au lendemain.

    Quand j’étais enfant, une promenade à la pointe Saint-Gildas sonnait comme quelque chose de solennel. Il fallait faire un peu de voiture. Nous dépassions Pornic, frontière au-delà de laquelle les bourgs se teintaient d’exotisme. La côte était plus rocheuse, constellées de berniques que nous arrachions à leur support minéral pour en faire de savoureuses poêlées. De berniques, au sud de Pornic, il n’y en avait point. Pas plus qu’il n’y avait de « grains de café », doux coquillages à l’ourlet crénelé que ma mère traquait sur le sable mouillé. Le blockhaus, immuable et mystérieux, ajoutait probablement à la singularité du lieu. Depuis le petit balcon de notre hôtel, je regarde l’imprenable bunker, partie prenante du paysage. Jamais, alors que je jouais à me faire peur à l’intérieur, je n’aurais imaginé possible de passer le jour de Noël à cet endroit. La pointe Saint-Gildas, figée dans mon imaginaire d’enfant, n’existe que l’été.

    Photo : Partie de volley (avec Michel) à La Bernerie. Œuvre (mythique) du Nantais Pierrick Sorin. © Pierrick Sorin.

    23 décembre 2012  |  Catherine L.  

    La couverture des IgnorantsPour la supposée soirée de la fin du monde, avant-hier, nous nous offrons un bel apéritif au bar La Provence, près de la place Royale, à Nantes. Impossible d’acheter la moindre bouteille d’alcool dans la ville : un arrêté préfectoral l’interdit par crainte des débordements. Nathie m’explique sommairement : le grand manitou Facebook invite à une murge collective pour affronter la fin du monde sans douleur. Soit.

    Sur le zinc (un vrai) de La Provence, je soudoie donc l’affable Jean-Luc (planqué derrière sa trancheuse à jambon) par quelques mots éclairés, désignant sur sa carte des vins « Les Noëls de Montbenaut ». Ce coteau-du-layon, il le vend 27 euros les 50 cl, mais vous comprenez, je ne veux pas boire tout ça, moi, alors juste un verre siouplaît. Il accepte, bonhomme. Et moi je le renifle, ce nectar dont la BD m’a fait rêver. Nez miellé, légèrement beurré, couleur dorée, une incroyable longueur en bouche qui vous tapisse le palais. Slurp.

    Honte à moi, je n’ai pas retenu le millésime, enchaînant brutalement avec un verre de coteau-du-loir du domaine Nicolas, dont la saveur de pineau d’Aunis aurait fait tomber Hélène de son tabouret si elle avait été assise là. C’est toujours avec un plaisir non dissimulé que je bois du (bon) vin sarthois quand d’aucuns pensent que ça n’existe pas. Mais revenons à notre coteau-du-layon : j’ai supposé que c’était l’un des derniers qu’il avait produits, ce fameux Richard Leroy. D’après mes lectures, ce chantre de la biodynamie a cessé de faire des liquoreux pour s’affranchir totalement des sulfites, qu’il est impossible d’éviter sur ce type de vin. Voici ce qu’en dit la Revue du vin de France :

    « De son vignoble de poche (2,7 ha sur des schistes gréseux et rhyolites), Richard Leroy sélectionne comme un orpailleur ses raisins (en culture bio) et produit de grands secs, qu’il élève méticuleusement en barriques dans un garage reconverti en cave. Tous les fous du cépage chenin suivent avec passion cette excitante production. Depuis 2008 les vins ne sont plus produits en appellation anjou mais en vin de table. »

    21 décembre 2012  |  Catherine L.  

    Wapiti décembre 2012 Dans Wapiti ce mois-ci, mon article sur le manchot empereur ! Un oiseau qui n’a pas froid aux œufs…